Florence n’est pas une artiste engagée, ni enragée: son art est figuratif, simple mais pas simpliste. Au contact de son grand-père Antoine Sartorio, sculpteur des années 1930, son regard s’est formé très naturellement. Elle apprend la gravure en taille douce aux Beaux-Arts de Marseille, puis aux Beaux-arts de Paris

Elle “croque” sur le vif des portraits, et trouve son inspiration dans les calanques et la garrigue provençales. Ces paysages méditerranéens l’émerveillent, elle nous les fait découvrir en traduisant à sa manière la beauté de la lumière et de la nature environnante.

A Paris, ce sont plutôt des atmosphères d’ateliers, des modèles vivants, dont il résulte une belle série d’arlequins.

Si Florence est très attachée à la Provence, elle fait de nombreux séjours, en particulier sur l’île d’Oléron avec ses ambiances de ports, en Bretagne avec ses bords de mer, dans le Jura avec ses forêts de sapins, ses vieilles fermes et ses paysages enneigés, à Madagascar et en Asie où elle a vécu quelques années.
Elle rapporte de ces voyages des aquarelles et des croquis pleins de vie qui l’inspirent pour ses gravures.
Les regarder, c’est s’évader du quotidien, VOYAGE-VOYAGE !

CV

1951 : Naissance à Tamatave (Madagascar)

1968-1973 : Beaux-Arts de Marseille, section gravure
1973-1976 : Beaux-Arts de Paris
Premières expositions dès 1970 dans plusieurs galeries marseillaises, Aix-en-Provence (Palais des Congrès, Hôtel d’Olivary), Grasse, Beaumont-de-Pertuis, Jouques
Expositions à Lausanne (1976), Paris (1977 ), Gisors (1979), Bangkok (Alliance Française 1982), Saint-Cloud (Villa Pasteur de 1996 à 2001, Musée des Avelines1999, Villa Médicis 2001), Garches ( 2004 ), Paris avec les peintres de Vibraye (salle royale de la Madeleine  2004, 2008, 2009), Art’Amis (chaussée de la Muette 1999, rue de Levis de 2003 à 2007), avec les peintres de la Marine (Musée de la Marine 2010, 2011, 2012, Invalides 2013, Espace Cardin 2014, Val de Grâce 2015, 2016, Cercle des Armées 2017, 2018, 2019), Musée de la Légion d’Honneur 2017